Manifeste pour un Iran populaire, prospère et nucléaire !


Vous ne valez rien, amenez-moi vos maîtres américains !
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Entendu dans “C’est dans l’air” spécial Iran, cette nuit sur France 5. Il s’agit d’une phrase du négociateur iranien Ali Larijani, prononcée en octobre 2007 lors d’un entretien sur le dossier du nucléaire avec le “ministre des affaires étrangères” de l’UE, Javier Solana.
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Parce que c’est le seul pays qui a encore les couilles de sortir un truc dans le genre et de ne pas se jeter aux pieds des puissants pour grappiller des miettes (Chavez se donne lui aussi beaucoup de mal il est vrai), je dis oui à l’Iran.
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Parce qu’ils se sont rachetés une fierté vis à vis de l’occident en faisant trembler le monde en 1979, en menant une révolution d’un type nouveau, défini dans des termes indigènes, en pissant sur les libéraux comme sur les communistes, alors oui l’Iran mérite le respect.
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Et parce qu’Israël, soi-disant seule démocratie du Moyen-Orient, mais surtout seul Etat bourgeois et dernière puissance coloniale de la région, possède la bombe depuis une vingtaine d’années au vu et au su de tous et à l’encontre de tous les traités existants sans que personne ne moufte, alors oui l’Iran a le droit à la bombe, ne serait-ce que pour garantir un équilibre stratégique.
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Et d’ailleurs, les Iraniens votent plus sagement que les Israëliens, puisque le méchant gouvernement d’Ahmadinejad a du bourrer les urnes pour empêcher les réformateurs de gagner, alors que les premiers ont conduit un gouvernement d’extrême droit dans le plus pur respect du droit !
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Quelle connerie cette histoire

Quelle connerie cette histoire


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Que cet Etat tienne tête aux puissants depuis trente ans force l’admiration, malgré le fait qu’il abrite un régime détestable, qui n’hésite pas entre autres ignominies à user de rhétorique antisémite (comme le font tous les régimes détestables de la région pour se trouver des excuses, comme l’a même récemment confié le misérable Cheb Mami à un journal algérien en admettant que la plus grave erreur de sa vie avait été de “suivre les conseils de [s]on manager juif”).
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Bref, oui le régime iranien est policier et répressif, profondément réactionnaire et meurtrier au besoin, et sa haine des juifs n’a d’égale que son mépris des femmes (n’est-ce pas Clotilde), mais que l’on ne s’y trompe pas, quand la rue triomphera et que la démocratie s’installera dans ce pays, n’attendons pas des Iraniens qu’ils rejoignent le giron des nations dociles et soumises à l’imperium américain : ils seront prêts à se battre comme ils le sont maintenant, parce qu’ils ne devront leur liberté qu’à eux mêmes.
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Mais ce que nos valets droits-de-l’hommistes petits-bourgeois ne comprennent pas, ou font mine de ne pas comprendre, c’est que le fait même que les Iraniens aient la bombe réduirait les chances d’un affrontement direct – et en particulier éviterait un Irak v2.0. L’honneur du Sud ne s’achète pas (le pétrole n’y a rien fait, regardez Ben Laden), il se gagne au combat, à moins que justice ne soit faite en Palestine.



Manifeste pour un Tibet Chinois, Populaire et Prospère


Le Tibet n’avait vraiment pas besoin de cela.
Que faire, face à l’ignominie des évènements qui ont récemment secoué la région ?
S’indigner, mais en vue de quel objectif ?
Quelle volonté pour relayer notre soif de justice ?

Tibet, brisé. Tibet, martyrisé. Tibet, libéré !

C’était en 1950. L’armée populaire de libération capturait Lhassa et mettait fin à des siècles d’oppression et de manipulation du peuple tibétain par sa classe dirigeante. L’oligarchie monacale à terre, les paysans tibétains se redressaient comme un seul homme pour briser leurs chaînes. L’horizon s’éclaircissait d’un coup. Au delà des brumes et derrière les nuages de l’obscurantisme religieux, on pouvait découvrir sur les sommets alentours la silhouette conquérante du drapeau rouge, qui portait en lui la mémoire de l’oppression de tout un peuple et la promesse de son émancipation prochaine. Les forces productives, libérées du carcan féodal, pouvaient enfin œuvrer au développement sans limites de la prospérité nationale. Sur les ruines fumantes des lamaseries et de leurs sinistres geôles, florissaient par milliers les hauts fourneaux et maisons d’éducation populaire.
Dans un élan de générosité inouï, façonnant le Tibet tout entier par la seule force de son souffle visionnaire, le Grand Timonier tendait la main à ce lumpenproletariat sorti d’un autre âge, victime émasculée d’un menticide pluriséculaire, fruit de l’idéologie implacable de ces culs bénis des montagnes et de leurs valets. Une page de l’histoire du Tibet se tournait. Portée par l’euphorie populaire, la vague du progrès déferlait sur cette région oubliée. Plus rien ne devait l’arrêter.

Le vrai visage du Dalaï Lama, loup déguisé en agneau.

C’était sans compter sur les agitations droitières de la clique du Dalaï Lama épaulé de sa milice communautaire, dont les faits et actes crapuleux furent toujours passés sous silence de l’autre côté du rideau de bambou. Dans un déni de réalité savamment orchestré, la machine de propagande capitaliste se mettait en branle et faisait miroiter aux cerveaux occidentaux ramollis par les mirages de la consommation de masse cette construction mythologique infâme, qui faisait des moines tibétains des victimes et glorifiait leur idéologie meurtrière. Bien triste histoire d’une odieuse récupération des turpitudes des derniers tyrans de l’Himalaya !
Faut-il rappeler que des siècles durant le clergé tibétain a maintenu sous son joug toute une masse de désœuvrés ? 95% de la population vivait dans des conditions de servitude proches de l’esclavage, complices involontaires de la reproduction des privilèges de la classe des religieux. Sous le vernis hypocrite d’une doctrine spirituelle prétendument pacifique et bienveillante, réappropriée dans l’occident décadent par les représentants les plus abrutis et serviles du capitalisme judéo-protestant à la faveur d’une vogue pseudo-spirituelle dite « new age » aux relents de narcissisme, véritable profession de foi d’une mentalité de boutiquiers, la réalité quotidienne du peuple tibétain avant sa libération était pourtant faite de conflits religieux, de répressions sanglantes et d’exploitation économique. Ne l’oublions jamais. Ne les oublions jamais non plus, ces dignes artisans de la révolution prolétarienne : transmettons la mémoire de ces soldats, ouvriers et paysans anonymes de l’armée populaire de libération, tombés sans médaille pour permettre aux plus misérables d’entre les misérables de caresser le rêve d’une société sans classes.

Que faire alors face aux subversions et aux agissements contre-révolutionnaires de cette horde de casseurs et de brigands à la solde de l’impérialisme occidental, qui menacent la tranquillité et la prospérité de Lhassa la rouge ? En premier lieu, il s’agirait de lutter chez nous par tous les moyens nécessaires contre la désinformation véhiculée par la propagande capitaliste, contre la bonne parole professée par ces sociaux-traîtres droits-de-l’hommistes enivrés de bons sentiments, véritables chiens de garde de la pensée unique petite-bourgeoise relayée par les puissances médiatiques, coupables devant l’histoire de cet ultime affront infligé aux mémoires du peuple tibétain et de ses libérateurs. Pour ce qui est de reprendre en main la région, faisons confiance au patriotisme et à la conscience révolutionnaire des autorités militaires chinoises et à la coopération des hommes et des femmes tibétains de bonne volonté.

Faites passer ce message autour de vous. Gardons la flamme allumée.

L’armée populaire de libération en marche

Le combat peut sembler déséquilibré face à la canaillerie du Dalaï Lama, tant qu’il bénéficiera du soutien total de la machine de guerre occidentale, alimentée par des flux incessants de capital errant. Néanmoins, l’espoir demeure, et je me prends à rêver. Osons rêver d’un Tibet chinois, populaire et prospère !