Manifeste pour un Tibet Chinois, Populaire et Prospère


Le Tibet n’avait vraiment pas besoin de cela.
Que faire, face à l’ignominie des évènements qui ont récemment secoué la région ?
S’indigner, mais en vue de quel objectif ?
Quelle volonté pour relayer notre soif de justice ?

Tibet, brisé. Tibet, martyrisé. Tibet, libéré !

C’était en 1950. L’armée populaire de libération capturait Lhassa et mettait fin à des siècles d’oppression et de manipulation du peuple tibétain par sa classe dirigeante. L’oligarchie monacale à terre, les paysans tibétains se redressaient comme un seul homme pour briser leurs chaînes. L’horizon s’éclaircissait d’un coup. Au delà des brumes et derrière les nuages de l’obscurantisme religieux, on pouvait découvrir sur les sommets alentours la silhouette conquérante du drapeau rouge, qui portait en lui la mémoire de l’oppression de tout un peuple et la promesse de son émancipation prochaine. Les forces productives, libérées du carcan féodal, pouvaient enfin œuvrer au développement sans limites de la prospérité nationale. Sur les ruines fumantes des lamaseries et de leurs sinistres geôles, florissaient par milliers les hauts fourneaux et maisons d’éducation populaire.
Dans un élan de générosité inouï, façonnant le Tibet tout entier par la seule force de son souffle visionnaire, le Grand Timonier tendait la main à ce lumpenproletariat sorti d’un autre âge, victime émasculée d’un menticide pluriséculaire, fruit de l’idéologie implacable de ces culs bénis des montagnes et de leurs valets. Une page de l’histoire du Tibet se tournait. Portée par l’euphorie populaire, la vague du progrès déferlait sur cette région oubliée. Plus rien ne devait l’arrêter.

Le vrai visage du Dalaï Lama, loup déguisé en agneau.

C’était sans compter sur les agitations droitières de la clique du Dalaï Lama épaulé de sa milice communautaire, dont les faits et actes crapuleux furent toujours passés sous silence de l’autre côté du rideau de bambou. Dans un déni de réalité savamment orchestré, la machine de propagande capitaliste se mettait en branle et faisait miroiter aux cerveaux occidentaux ramollis par les mirages de la consommation de masse cette construction mythologique infâme, qui faisait des moines tibétains des victimes et glorifiait leur idéologie meurtrière. Bien triste histoire d’une odieuse récupération des turpitudes des derniers tyrans de l’Himalaya !
Faut-il rappeler que des siècles durant le clergé tibétain a maintenu sous son joug toute une masse de désœuvrés ? 95% de la population vivait dans des conditions de servitude proches de l’esclavage, complices involontaires de la reproduction des privilèges de la classe des religieux. Sous le vernis hypocrite d’une doctrine spirituelle prétendument pacifique et bienveillante, réappropriée dans l’occident décadent par les représentants les plus abrutis et serviles du capitalisme judéo-protestant à la faveur d’une vogue pseudo-spirituelle dite « new age » aux relents de narcissisme, véritable profession de foi d’une mentalité de boutiquiers, la réalité quotidienne du peuple tibétain avant sa libération était pourtant faite de conflits religieux, de répressions sanglantes et d’exploitation économique. Ne l’oublions jamais. Ne les oublions jamais non plus, ces dignes artisans de la révolution prolétarienne : transmettons la mémoire de ces soldats, ouvriers et paysans anonymes de l’armée populaire de libération, tombés sans médaille pour permettre aux plus misérables d’entre les misérables de caresser le rêve d’une société sans classes.

Que faire alors face aux subversions et aux agissements contre-révolutionnaires de cette horde de casseurs et de brigands à la solde de l’impérialisme occidental, qui menacent la tranquillité et la prospérité de Lhassa la rouge ? En premier lieu, il s’agirait de lutter chez nous par tous les moyens nécessaires contre la désinformation véhiculée par la propagande capitaliste, contre la bonne parole professée par ces sociaux-traîtres droits-de-l’hommistes enivrés de bons sentiments, véritables chiens de garde de la pensée unique petite-bourgeoise relayée par les puissances médiatiques, coupables devant l’histoire de cet ultime affront infligé aux mémoires du peuple tibétain et de ses libérateurs. Pour ce qui est de reprendre en main la région, faisons confiance au patriotisme et à la conscience révolutionnaire des autorités militaires chinoises et à la coopération des hommes et des femmes tibétains de bonne volonté.

Faites passer ce message autour de vous. Gardons la flamme allumée.

L’armée populaire de libération en marche

Le combat peut sembler déséquilibré face à la canaillerie du Dalaï Lama, tant qu’il bénéficiera du soutien total de la machine de guerre occidentale, alimentée par des flux incessants de capital errant. Néanmoins, l’espoir demeure, et je me prends à rêver. Osons rêver d’un Tibet chinois, populaire et prospère !